En ce qui a trait à la langue anglaise. Le fait d’invoquer certaines grandes évolutions économiques qu’on a connu au cours de cinq décennies, à l’instar de beaucoup d’autres pays, ne fait pas du Québec un klondike! Idem si le coefficient est plus élevé au Québec qu’en Ontario (ex : -0,6 vs -0,5). Mais il faudra apporter d’autres faits que de la définition du programme de péréquation pour affirmer avec justesse que j’ai manqué l’essentiel. Entre-temps, ne vous faites pas d’illusion sur la fausse générosité que semblez mettre de l’avant: chacun des patients Québécois soignés en Ontario ont leurs soins payés par le gouvernement du Québec. Tous leurs impôts et taxes vont varier en fonction de leur production économique. À titre indicatif, dans l’étude dont vous faites référence, le nombre total de personnes possédant un diplôme universitaire (tous niveaux confondus) a augmenté de 527 085 pendant la période étudiée (1992-2005). Peter Gallagher 1,740 views Un revenu (qu’il provienne d’un travail, d’assistance sociale ou autre) apporte une ressource qui est l’argent et dont la valeur relative d’une ville à l’autre est très bien ajustée dans les mesures de coût de la vie dont j’ai parlé. De plus vous fondez votre argumentaire sur la comparaison de deux personnes fictives alors qu’il est question ici globalement de taux. De ceux-ci à peine plus de la moitié retournent aux études à l’intérieur des huit années suivantes pour parfaire en une seule année les deux ou trois années manquantes. En mettant l’argent au-dessus de toutes les valeurs, les sociétés occidentales font perdre leur âme aux peuples qui les composent. Nous sommes depuis plus de 30 ans à l’ère des services, je ne vois pas le problème lié à l’augmentation de personnes du secteur tertiaire, il comprend notamment les employés de bureau mais aussi ceux de la recherche (médicale, technologie) employés de service, tous les employés des secteurs de l’éducation et la santé pour ne nommer que ces derniers, les services à la clientèle, etc. Voulez-vous activer les alertes du navigateur. Au delà du taux d’imposition, il y a la gamme interminable des avantages sociaux pour lesquels le Québec vient en têtr du ploton. La croissance a été erratique quand pour le moment les perspectives sur le long terme n’ont rien de particulièrement réjouissantes. So much pour le Québec ! La professeure Annie Chaloux déplore le manque de transparence quant aux transactions entre le Québec et la Californie. Les services y sont bons et les impôts raisonnables. Un très beau rapport de 2006 édifié par monsieur Pascal Gélinas de la Direction des politiques et analyses du Bureau du développement économique du Québec dénote pour la période 1992 à 2005 ce qui suit : “Tous diplômes confondus, le nombre des personnes ayant reçu un diplôme universitaire a connu une – Supposons également que la péréquation compense parfaitement cet écart avec la moyenne des dix provinces. Les citoyens deviennent des êtres artificiels flottant au gré des médias de masse dont le seul but est de faire le maximum de profits pour les consortiums qui les possèdent. forte croissance (moyenne de 24,5 %) au Québec au cours de la période de 1992 à 2005 (contrairement au 32% invoqué par le rapport du Bureau des statistiques du Québec ainsi que vos données). (données de statistiques canada rapportées sur wikipédia : https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_Canadian_provinces_and_territories_by_gross_domestic_product#Per_capita_GDP), Selon le Conference Board of Canada, les domaines économiques (du moins, ceux qu’ils ont évalué) où le Québec est en queue de peloton au Canada se trouvent à être les investissements directs étrangers, tels qu’évalués par la firme FDI: http://www.conferenceboard.ca/hcp/provincial/economy.aspx. Merci de ces précisions, mais j’ai toujours de la difficulté à comprendre ce que vous avez en tête quand vous dites que ce qui différencie un pauvre d’un très pauvre relève des ressources. Aujourd’hui, nos jeunes de 15 ans se classent au septième rang mondial en mathématiques, à égalité avec les jeunes Japonais, et au premier rang de toutes les provinces canadiennes. « Hors rien ne nous indique combien de personnes s’appliquent ces pourcentages. C’est en conclusion, une petite dose de scepticisme que je serais quelque peu tenté d’apporter, en réaction de ce portrait ici dépeint, d’une société qui dans la vie de tous les jours est bien loin d’être la représentation fidèle de ce qu’en tant que citoyens nous étions au fait de nous attendre initialement. Il s’agit donc de diplômes dont le curriculum est grandement atténué pour s’assurer que les étudiants pourront obtenir un “certificat d’étude secondaire” et non un diplôme. Il a été un ministre des Finances très ordinaire, avec quelques qualités et de très gros défauts dont le plus flagrant a été son excès d’interventionnisme et son nationalisme débridé. Aujourd’hui, 90 % ont un diplôme secondaire ou professionnel, et 32 % un diplôme universitaire. Le mieux-vivre, c’est ici. Seul le Mexique traine la patte sur la question des qualifications, mais la seconde langue du Mexique est l’anglais avec 21% comparé au maigre 11% (selon le recensement de 2011 qui se disent être bilingue ou avoir une certaine connaissance de la langue anglaise. du Québec moderne au péquiste Jacques Parizeau. La loi sur la péréquation fut totalement refondue, notamment en 2004 et 2012. Hélène Bégin, économiste principale au Mouvement Desjardins, de renchérir : « Les résultats de janvier confirment que le cycle d’expansion se poursuit à un bon rythme au Québec. Sur une base annuelle, l’augmentation du PIB québécois atteint 3,3 % par rapport à janvier 2017, contre un recul de 2,7 % pour le PIB canadien. de plus par mois. Il y a même une ligne où le total est déjà calculé et cette ligne s’intitule « Sous-total – Cotisations sociales ». Débat économique 2018 - Simon Tremblay-Pepin, Youri Chassin, Nicolas Marceau, Carlos Leitao (LCN) - Duration: 1:10:06. Désormais, les citoyens vivent dans un monde où ils ne deviennent que des consommateurs à l’individualisme exacerbé ; ils n’ont plus d’identité, mais un seul dieu : l’argent. http://www.education.gouv.qc.ca/fileadmin/contenu/publications/RST/PTDU_1992-2005.pdf, http://www.stat.gouv.qc.ca/docs-hmi/statistiques/education/niveau-scolarite/repartition-scol-ra-sexe-age.html, http://www.lactualite.com/blogues/le-blogue-economie/lausterite-budgetaire-quebecoise-va-amputer-la-croissance-de-4-milliards-en-2015-2016/, http://www.albertacanada.com/business/overview/competitive-corporate-taxes.aspx, http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/files/2014/09/FISCALITESOCIETES.jpg, https://www.reddit.com/r/worldnews/comments/3npt9o/big_us_firms_hold_21_trillion_overseas_to_avoid/cvqruhm, http://www.tresor.gouv.qc.ca/fileadmin/PDF/budget_depenses/15-16/infrastructuresPubliquesQuebec.pdf, http://www.budget.finances.gouv.qc.ca/Budget/2011-2012/fr/documents/TransfertsFederaux.pdf, http://www.pbo-dpb.gc.ca/web/default/files/files/files/TransferPayments_FR.pdf, http://affaires.lapresse.ca/economie/canada/201601/18/01-4941007-revenu-disponible-les-quebecois-au-bas-de-la-liste.php, https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_Canadian_provinces_and_territories_by_gross_domestic_product#Per_capita_GDP, http://www.conferenceboard.ca/hcp/provincial/economy.aspx. Quand ils auront coupé le dernier arbre, pollué le dernier ruisseau, pêché le dernier poisson, alors ils s’apercevront que l’argent ne se mange pas. Je n’ai jamais évoqué la question des coûts, j’ai plutôt parlé : « des ressources qui sont disponibles à toutes fins pratiques sur le terrain ». Ce sont des études sur la scolarité que le gouvernement fabrique de toute pièce en servant des statistiques de type tape à l’oeil et se dorer la pilule devant les employeurs. La Chine et l’Inde et la Russie en particulier ont dépensées des centaines de millions voire milliard pour l’enseignement de la langue Anglaise à leur population, nous sommes loin de l’attitude du système d’éducation du Québec en la matière. En fait, la langue française n’a jamais autant périclité que depuis la Loi 101 et la constitution de la Commission de PROTECTION de la langue française. Il a fallu 10 ou 20 ans après cette révolution pour transformer l’économie du Québec en une économie moderne, mais le rattrapage n’était pas accompli pour autant. Ce potentiel fiscal est différent des « revenus effectivement perçus » par cette province, lesquels résultent des taux de taxation qu’elle impose.[…]. L’utilisateur n’est plus obligé de se les procurer physiquement au magasin. ». Le seul avantage, s’il en est un, c’est de choisir les données qui permettent d’étayer son argumentation. Bref, c’est toujours mieux d’être pauvre à Ottawa qu’être pauvre à Longueuil PQ. L’analphabétisme fonctionnel est très différent de l’analphabétisme. ». On n’investit pas suffisamment, d’abord dans l’innovation, quand bien même ce serait par du bricolage intra-muros et de la formation technique. « Les finances de l’État québécois se sont sans cesse améliorées depuis 20 ans. Les crises de 2008 se préparaient depuis plus de trente ans, durant lesquels la culture de l’épargne du citoyen a été remplacée par une culture du crédit centrée plutôt sur la consommation et le court terme, donc sur une culture des déchets. Pendant ces 3 périodes le Québec continuait son rattrapage de la moyenne canadienne et la dépendence envers le programme de péréquation était en direction pour être éliminé (évidemment il faut mettre les choses en proportions, les quelques centaines de millions reçus à chaque année dans la décennie 1960 étaient beaucoup plus importants dans l’économie du Québec que les 3 ou 4 milliards à la fin du gouvernement Landry). La nécessité est la mère de l’invention, ne l’oublions pas ! Norah et Virginie, Un monde qui connaît actuellement un bond, L’information comme outil de contrôle du réel, La communication à l’ère de la société de la connaissance, Les cultures de l’écrit et de l’image-écran, Des crises fonctionnant comme un jeu de domino, Un modèle économique de proximité sociale, Les compétences « smart » (ou la littératie numérique), Licence Creative Commons Attribution - Pas d’utilisation commerciale - Partage dans les mêmes conditions 4.0 International, Réseautage (banques et institutions de crédit), Automatisation (choix par catalogues électroniques), Le libre-échange accroît nécessairement le bien-être (? Je n’ai jamais écrit qu’il en coûte plus cher pour subvenir ses besoins à Toronto. Il nous reste les États-Unis à rattraper. Le Québec était un peuple tourné vers les traditions et le catholicisme jusqu’à la révolution tranquille. La pire performance de l’Amérique du Nord. L’économie du Québec est à présent plus productive que celle de l’Ontario. @ Monsieur Sauvageau. Bref, c’est toujours mieux d’être pauvre à Ottawa qu’être pauvre à Longueuil PQ. Soit dit en passant, le taux d’imposition corporatif est pratiquement identique entre le Québec et l’Alberta et à peine supérieur à l’Ontario et la Colombie-Britannique : http://www.albertacanada.com/business/overview/competitive-corporate-taxes.aspx. Les « pessimistes » que Pierre Fortin décrit comme étant « ceux qui sont toujours prompts à proclamer que l’économie du Québec va mal » plus adroit dans l’ergoterie, dont on trouve quelques dignes représentants dans ce blogue et à l’excès dans les chroniques et les blogues du Journal de Montréal, ont en commun la haine du Québec et l’incapacité de penser. © 2020 Mishmash Média. « Au cours de cette période de sept mois, la production manufacturière a crû de 3,1 % au Québec, contre 0,9 % dans l’ensemble du Canada. » », source : http://www.budget.finances.gouv.qc.ca/Budget/2011-2012/fr/documents/TransfertsFederaux.pdf. », Le seul texte que j’ai pu trouvé via Google de Pierre Fortin en décembre 2015 est le suivant : http://www.lactualite.com/blogues/le-blogue-economie/lausterite-budgetaire-quebecoise-va-amputer-la-croissance-de-4-milliards-en-2015-2016/. Par contre, j’ai trouvé cet article de Septembre dernier : http://www.lactualite.com/opinions/chronique-de-pierre-fortin/finances-publiques-fait-on-fausse-route-les-reponses-du-prof-fortin/. Il faut également retenir que « le Québec n’a pas connu en janvier les avatars subis dans le reste du Canada, en particulier en ce qui a trait à l’extraction de pétrole et à la revente de logements », écrit-il. La croissance soutenue de l’économie mondiale et l’accélération anticipée aux États-Unis continueront de se répercuter positivement sur le secteur manufacturier de la province. Il s’agit de la performance la plus forte depuis 2000. Pouvez-vous expliquer pourquoi le montant total de la péréquation est dans un cul de sac parce que le montant des transferts en santé (qui a des répercussions sur la péréquation) est dans une impasse depuis plus d’un mois. Depuis la récession de 2008-2009, le poids de la dette publique du Québec dans l’économie a augmenté quatre fois moins qu’en Ontario et huit fois moins qu’aux États-Unis. « La croissance provient essentiellement du secteur de la fabrication et de celui des services professionnels, scientifiques et techniques », précise l’Institut de la statistique du Québec (ISQ). Je l’ai déjà écrit, mais il semblerait qu’il soit nécessaire de le répéter : les cotisations sociales au Québec sont de 11,20% et de 10,04% en Ontario. Évidemment la pauvreté réelle des uns et les seuils de pauvreté auxquels vous vous référez, font références à des notions différentes. Avec cette donnée en main, on peut maintenant affirmer que plus de 92% des entreprises paient un % de cotisations obligatoires identique au Québec et en Ontario à 1,16% près. http://affaires.lapresse.ca/economie/canada/201601/18/01-4941007-revenu-disponible-les-quebecois-au-bas-de-la-liste.php, « À l’époque, nous formions un peuple pauvre, illettré, dépendant et en mauvaise santé. Du lundi au samedi, découvrez l’essentiel de l’actualité. Nous sommes forts loin de ce constat lorsque nous savons que plus de 50% des étudiants qui se présentent à l’université pour effectuer des études menant à la profession d’enseignant ne réussissent pas à passer le même examen où ils perdent qu’un seul point par faute d’orthographe et dont la note de passage n’est que de 50%. Je comprends que vous avancez que les taux de pauvreté absolu ne sont pas fiables, mais je ne comprends pas votre explication en appui. En 2008, l’économie industrielle comprenait plus de 30 millions d’acteurs répartis en trois fuseaux horaires à travers la planète (Shanghai, Londres et New York). Maintenant, le retard a fondu à 5 %. C’est facile à comprendre, si vous étiez une corporation qui veut s’implanter au Canada et avez un milliard de dollars, où iriez vous, certainement pas au Québec, la main d’oeuvre n’est pas suffisamment instruite, le manque de connaissance de la langue des affaires qu’est l’anglais est un andicap sérieux lorsque nous savons que plus de 70% des biens sont vendus au États-Unis en plus de 21% vers le reste de la planète.

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